poème Oh ! Paris est la cité mère ! Paris est le lieu solennel Où le tourbillon éphémère Tourne sur un centre éternel ! Paris ! feu sombre ou pure étoile ! Morne Isis couverte d’un voile ! Araignée à l’immense toile Où se prennent les nations ! Fontaine...
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BLANCAh returns to Lost on You with her mesmerizing new EP, 'Nada de Novo Sob o Sol', a masterful blend of progressive house that invites listeners into a meditative and peaceful auditory experience. This two-track EP showcases BLANCAh's unique ability...
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Donations for video projects (Help the channel): https://send.monobank.ua/jar/9VFv93kyBE You can donate in any currency --------------- Contact : infinity.hits.the.best@gmail.com Uploaded by DeeJay Yankz on 2025-08-20. Oh-oh-oh-oh-oh-oh-oh-oh-oh-oh-oh...
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Poème Mystiques barcarolles, Romances sans paroles, Chère, puisque tes yeux, Couleur des cieux, Puisque ta voix, étrange Vision qui dérange Et trouble l’horizon De ma raison, Puisque l’arôme insigne De la pâleur de cygne, Et puisque la candeur De ton...
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Ton âme avait alors la blancheur des grands lys Que berce la chanson des vents rasant la terre ; L’Amour était encor pour toi tout un mystère, Et la sainte candeur te drapait dans les plis De sa robe… Ce fut par les bois reverdis, A l’heure où dans le...
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L'Amour, l'Hymen, l'Intérêt, la Folie, Aux quatre coins se disputent nos jours. L'Amitié vient compléter la partie, Mais qu'on lui fait de mauvais tours ! Lorsqu'aux plaisirs l'âme se livre entière, Notre raison ne brille qu'à moitié, Et la Folie attaque...
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Poème Cendres taillis ô vos jours Sont d’infini abandonné Vos mensonges tels des atours Sont pleurs, au miroir animés Maigre miroir et haute tour Eau de la mort emprisonnée Dans nul océan hors labours Fièvre et argile sillonnées Pleurez que mon espace...
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Poème Cendres taillis ô vos jours Sont d’infini abandonné Vos mensonges tels des atours Sont pleurs, au miroir animés Maigre miroir et haute tour Eau de la mort emprisonnée Dans nul océan hors labours Fièvre et argile sillonnées Pleurez que mon espace...
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Le paysage défile mais je ne bouge plus. Ton visage est à présent comme un mirage, Tes caresses un courant d’air sur ma peau qui s’échappe, Tes paroles un murmure sourd que je n’entends plus, Ton sourire une idée floue dispersé, Ta présence un souvenir...
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Faux éclat des grandeurs pour lequel on soupire, Opulentes cités, ambitieux palais, Princes, et toi, Fortune, au perfide sourire, J'ai trouvé loin de vous l'innocence et la paix. Exilé de la cour, oublié de l'envie, Dans le sein du silence et de l'oisiveté,...
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